Nous nous envolons vers l’île de Cebu puis nous prenons un ferry pour rejoindre l’île de Bohol (où nous resterons deux jours), seul endroit où on peut apercevoir le fameux tarsier.
Nous sommes allés les voir au Tarsier Sanctuary, où les tarsiers vivent en liberté.
C’est l’un des plus petits primates au monde. Ils mesurent 15 cm ! Il peuvent tourner leur tête à 180 C° ainsi que leurs oreilles, ce qui leur permet de repérer les insectes de très loin
Autre curiosité de Bohol : les Chocolate Hills, les « collines de chocolat »
A la saison des pluies, elles ne sont pas brunes, mais bien vertes !
Selon le soleil, elles changent de couleur.
Ces collines sont le résultat d’une surélévation d’anciens dépôts de coraux qui ont ensuite subi une érosion.
Il y en aurait 1776. On n’a pas vérifié…
Sur l’ile, partout des palmiers.
Nous logeons sur l’île de Panglao, reliée à Bohol par une route. Visite d’une plage de l’île. Il serait intéressant d’acheter un bout de terrain ici car les plages sont magnifiques et le tourisme va incontestablement se développer ici.
Ecoliers longeant la plage en sortant de l’école.
Ces deux fillettes n’etaient pas a l’ecole. Elles récupèrent des objets rejetés par la mer.
Nous passons deux nuits à Alona Beach, plage encombrée de bateaux, très touristique et sans réel intérêt, si ce n’est que c’est le point de départ pour un tour en bateau jusqu’aux îles de Balicasag et Virgin Island.
Coucher du soleil sur l’Océan Pacifique.
Réveil à 5h30 pour partir vers les îles en espérant apercevoir des dauphins. Nous ne serons pas déçus.
Ils se déplacent en groupes constitués d’une quinzaine de dauphins.
Ils aiment beaucoup précéder les bateaux !
Ces trois là nagent juste devant notre bateau. On a envie de les toucher.
Malheureusement, lorsque les marins aperçoivent un groupe de dauphins, ils foncent vers eux à toute vitesse avec leur moteur à fond, ce qui fait disparaitre les dauphins…




Attention arnaque ! Arrivés sur cette île, des bateliers proposent aux touristes de les emmener en barque à 20 m de la plage dans un « sanctuaire marin » protégé moyennant 150 pesos (2,5 euros)… Nous y sommes bien sûr allés à la nage. Corail mort, pas de poissons. Juste un attrape-touriste qui marche ! Faut voir tous les touristes qui se précipitent sans même réfléchir …Hallucinant.

Ces mêmes touristes ne quittent pas ces 20 m de plage et de mer abimée, ne visitent pas le reste de l’île qui est complètement paisible et où on peut trouver les plus beaux coraux et poissons…
Des petits chiens rencontrés sur l’île. Adorables !
Nous partons vers une autre île.
Virgin Island. Magnifique petite île précédée d’un banc de sable.
On en fait le tour en 15 mn ! Tenue anti-chaleur.Ca cogne tres tres fort et pas de vent.
Des étoiles de mer partout. Elles se camouflent dans le sable.
Il y en a une qui veut à tout prix s’échapper.





Visite de l’ile. Jolies ruelles ensablees. Ici,pas de voitures. Que des bateaux. 
Les habitants survivent grâce à la pêche.
Les enfants sont livrés à eux-mêmes, sur la plage et dans les rues.
Là, des enfants à qui Jean-Phi a offert des gâteaux et de l’eau… Ils étaient venus demander s’ils pouvaient avoir l’eau qui restait dans notre bouteille…
Dans le hamac, un petit bébé …
Ruelles et maisons du village.
Partout des coqs attachés à une corde. ils sont bien chouchoutés par les hommes qui les préparent pour les combats de coqs.
A marée basse, le matin très tôt, les habitants de l’île viennent chercher les poissons et oursins pour se nourrir. En fait, ce sont surtout les enfants qui cherchent de coquillages a manger.
A part les noix de coco, il n’y a aucun fruit sur l’île.
Ils sont obligés de tout importer du continent.
Dernier jour sur cette île (nous y aurons passé 4 au total). Nous admirons une dernière fois la vue.
Notre voyage aux Philippines prenant fin, un petit bilan.
Vous l’aurez compris, si on aime les belles plages, la mer, le snorkelling et la plongée, les Philippines sont une destination idéale. Une destination où on peut trouver des petits coins de paradis tranquilles pour un petit budget : bungalow en bord de mer (confort basique) à 500 pesos (8-9 €), repas à 3- 4 €, 4h30 de bus pour 1,80 €. Bref, de quoi se faire plaisir sans modération.
Concernant les saisons et le climat, il est très difficile de savoir à quelle période partir aux Philippines car chaque île a son propre climat. Rajoutez à cela le dérèglement climatique et vous n’y comprenez plus rien. Il faut être chanceux, voilà tout. Mais vous n’êtes pas à l’abri d’avoir une semaine de pluie….
Ceci n’est qu’un aperçu des Philippines. Il reste encore bien d’autres îles et d’autres paysages à découvrir, notamment des volcans.
Concernant les Philippins, ils ne cherchent malheureusement pas du tout le contact, comme le faisaient les Indonésiens. Ils sont assez froids et indifférents quand on s’adresse à eux.
En revanche, de retour à Manille, nous sommes frappés par la très grande disparité au sein de la population citadine. Face à notre hôtel (quartier Malate), des familles entières avec des enfants de tout âge vivent sur le trottoir sur des cartons avec nulle autre richesse que leur carton. A quelques quartiers de là, des grands magasins de luxe bondés de jeunes Philippins et surtout de Philippines. Celles-ci sont habillées à l’Européenne, perchées sur de hauts talons avec lesquels elles ne savent pas marcher, adoptant une attitude si caricaturée qu’elles en deviennent ridicules.
Face à cela, des chauffeurs de taxi travaillant 24 h d’affilé, si frustrés pendant la période de Noel de voir ces gens avec un tel pouvoir d’achat, qui refusent la plupart des courses à moins d’accepter de payer cinq fois plus.
Bref, comme dans tous ces pays, les gens sont ou très pauvres ou très riches et ceci est d’autant plus flagrant à cette période de Noel.
Voilà, nous quittons à présent les Philippines pour un tout autre monde : l’Inde…..
Pour Noel, nous serons en transit entre Manille, Singapour et Bombay….
Joyeux Noel à tous.


























































































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