A 5 h de train de Jodhpur, nous atteignons la ville de JAISALMER.
La forteresse.
C’est a l’interieur de ces remparts que se trouve notre hotel qui domine la ville.
Jaisalmer se trouve au fond du désert du Thar.
La forteresse vue de plus loin.
A l’interieur de la forteresse, il y a de la vie.
Un haveli. Les havelis sont des demeures construites à partir du 18 e siècle par les riches marchands.
Beaucoup de couleus et de vie.
Visite des alentours de Jaisalmer en ricksaw. On reste un peu ensablé par moment…
Kuldhara, village fantôme dans le désert.
700 maisons datant du Moyen Age abandonnées en seule nuit ! Les habitants auraient fui un tyran qui les menaçait de les tuer s’ils ne payaient pas l’argent qu’il réclamait.

C’est un endoit souvent utilise pour tourner des films.
Paysages du désert du Thar.
Village de réfugiés pakistanais. On se trouve à une centaine de km du Pakistan.
En chemin, nous sommes très gentiment invités à prendre le thé dans la belle-famille de notre chauffeur de rickshaw qui habite un petit village completement isole.
Notre venue créée une réelle attraction. Selon les parents, ces enfants voient des hommes blancs pour la première fois.
Même les chèvres viennent assouvir leur curiosité.
Les femmes ne sont pas autorisées à se montrer ni à participer à la photo collective…Il en est de même pour les enfants. Seuls les garçons de la famille et du voisinage sont autorisés à venir nous voir.
Autour de Jaisalmer, des paysages desertiques.
Les animaux sont rois en Inde.
Attention aux singes en traversant la route.
Celui-ci s’amusait à sauter sur les câbles électriques toute la journée.
Plus de place pour traverser le pont.
Des vaches en plein milieu d’une route très fréquentée.
Le dromadaire est beaucoup utilisé pour les transports de lourdes charges.
Ce sont toujours les femmes qui effectuent les pénibles travaux de la route.
Ce petit était assis seul au milieu de la circulation…
Quelques scenes de vie.
Un rickshaw.
Cet homme se lave et lave son linge a un point d’eau sur un trottoir.
Nous avions prévu de passer deux jours et une nuit dans le désert, à dormir dans les dunes, mais la vague de froid intense qui s’est abattue sur le nord de l’Inde nous en a empêchés. Suivront des jours de très grand froid, jusqu’à -2 C° la nuit. Sachant que les maisons et hôtel ne sont absolument pas équipés (pas de chauffage, pas d’eau chaude toutes les pièces ouvertes à tout vent), nous manquons de mourir de froid ! Plus de douche possible pendant plusieurs jours. Idem dans les trains qui ne sont qu’un immense courant d’air sur rails !
Jean-Phi devient malade à son tour…
Habillés de toutes nos couches de vêtements, nous partons en direction d’une dernière ville du Rajasthan : Desnoke afin de visiter le temple des rats sacrés. La journee, le soleil nous rechauffe bien.
Selon la légende, les enfants d’une caste de la région se réincarneraient en rats, voilà pourquoi les rats sont vénérés dans ce temple.
Les hindouistes viennent leur apporter des offrandes qui ont l’air délicieuses.
Nous quittons le Rajasthan et arrivons dans la vallée du Gange pour nous arrêter à AGRA, ville du fameux du Taj Mahal. 
Il a été construit de 1631 à 1653. Environ 20 000 personnes y ont travaillé pendant 22 ans.
C’est l’empereur Shah Johan qui, anéanti par la mort de sa femme, fit construire ce mausolée pour elle.
Il voulait un monument unique, comme il n’en existe nulle part ailleurs dans le monde.
Comme aucun architecte du royaume n’était capable de concevoir un projet à la hauteur de ses attentes et de sa souffrance, il aurait alors convoqué l’architecte Perse le plus réputé et aurait tué sa financée !….Ressentant alors la terrible douleur du sultan, l’architecte fut alors capable d’imaginer le Taj Mahal…..
Le Fort Rouge, tout en grès rouge.
Ce fut le palais de plusieurs empereurs Moghols.
Il se trouve à Agra, pas très loin du Taj Mahal. (vue sur le Taj Mahal)
Le fils de Shah Johan (celui qui a fait construire le Taj Mahal) a emprisonné son propre père dans le Fort en 1658 pour régner à sa place ! Le vieil homme pouvait contempler de sa fenêtre, pendant 8 ans, jusqu’à sa mort, le Taj Mahal qu’il avait fait construire et où reposait sa femme !
Les jardins « puzzle » du palais.
Repas typiques indiens : très bons mais parfois très épicés. Des naan (pain indien en forme de galettes) à tremper dans des sauces la plupart du temps délicieuses.
Pour finir, nous rejoignons New Delhi, capitale de l’Inde. A notre grand regret, nous ne pourrons poursuivre notre visite plus au nord à cause de la vague de froid. Même si elle a fini par s’atténuer, de nombreux trains ont été annulés à cause du brouillard causé par le froid. Du coup, nous avançons notre départ d’une semaine, ce qui nous permettra de visiter la Thaïlande.
New Delhi …. capitale un peu delabree mais pleine de vie.
Arrivee a la gare routière de Delhi…
Rues de la capitale…
Dans le quartier de Old Delhi.
Pour finir, un aperçu de l’Inde qu’on ne montre pas trop sur les belles photos et cartes postales. Car l’Inde, c’est aussi ça.
Des ordures partout sur les trottoirs, dans les rues. Les habitants vident leurs poubelles sur la rue car il n’y a pas de système de ramassage d’ordures.
Quand les tas d’ordures deviennent trop importants et gênent la circulation, une pelleteuse vient retirer les déchets.
Un autre spectacle insoutenable auquel nous assistons toute la journée : les vaches qui mangent les ordures : elles avalent le plastique, le carton et même le tissu. C’est carrément écœurant ! Incroyable comme leur estomac s’est adapté !
Des égouts à ciel ouvert. Il faut faire attention de ne pas marcher dedans, d’autant que les plaques des trottoirs ont tendance à s’affaisser.
Des hommes qui urinent partout sur les murs. Impossible de faire le tour des remparts de la ville de Jaisalmer car les gens y font leurs besoins !
Des hommes qui crachent absolument partout. Ils mâchent du paan toute la journée (chaux, feuille de bétel, épices, aromates, tabac). Cela produit une quantité absolument hallucinante de salive. Et c’est d’ailleurs la cause du nombre tres eleve de cancer de la bouche en Inde. Si, par malheur, tu passes à côté au mauvais moment, tu n’as plus besoin de prendre une douche ! Et toute la journée tu dois t’entrainer à éviter que ces crachats écœurants n’atteignent une partie de ton corps.
Vaisselle en pleine rue et lessive dans les eaux vertes du fleuve. Nous avons donné notre linge à laver. Il nous est revenu avec une telle odeur que j’ai relavé tous les sous- vêtements.
Des bus d’un autre temps recouverts d’une crasse innommable.
Dans les rues, uniquement des hommes ! Presque pas de femmes. Celles-ci doivent rester à la maison sans se montrer…( pas au Rajasthan, mais dans la vallée du Gange)
Bref, tout ça pour vous dire que l’Inde, c’est très joli, mais il faut dire les choses comme elles sont. Il faut tout de même avoir le cœur et l’estomac bien accrochés pour voyager dans ce pays. Certains Européens, pour bien s’intégrer, se promènent quand même pieds nus dans les rues !….On n’a pas compris pourquoi….
En tout cas, c’est un pays qui ne laisse pas indifférent. On passe par plein d’émotions différentes : de l’émerveillement à l’écœurement en quelques instants.
Quoi qu’il en soit, l’hygiène reste un énorme problème, ainsi que l’eau potable, l’évacuation et le traitement des eaux usées. Dommage que l’Etat investisse autant dans l’armée, alors qu’il reste tant de choses élémentaires à mettre en place dans le pays.
Heureusement, il y encore très peu de voitures par rapport au nombre d’habitants.
Par ailleurs, une déception concernant la population Indienne. Peu de contacts non intéressés.















































































































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